9 jours à l’ouest du Sichuan: immersion totale au Tibet

Mardi 22 octobre, j’arrive à Chengdu dans le Sichuan, province dont on m’a dit le plus grand bien.  Le train me dépose à 5h environ. J’ai décidé de me rendre à pied à l’hôtel que j’ai réservé, avec en tout et pour tout quelques mauvaises photos de plan prises sur mon téléphone pour seule aide! A Xi’an, je m’en était sorti avec brio, je crois donc en ma chance. De plus, les bus ne doivent pas être en service à cette heure-ci. Sauf que j’avais mal évalué l’échelle de mon plan et me retrouve beaucoup trop loin alors qu’une demi-heure s’est déjà écoulé. Et à 5h30, ça ne fait pas spécialement plaisir! De plus, les bus sont bel et bien en service! Finalement je retrouve ma route et arrive à l’hôtel vers 6h. Je suis très bien accueilli et au bout de quelques minutes, je suis très bien dans mon lit!

Après quelques heures de sommeil récupérateur, je pars voir ce que me propose cette ville d’attrayant. Le résultat est sans appel: rien! Le temps est en plus maussade. Et le villes chinoises sont toujours les mêmes: immenses, des gens qui se bousculent, des klaxons,… En un mois, j’ai visité bon nombre de ville de plusieurs millions d’habitants. J’ai besoin de changer d’air!

Je reviens donc à l’hôtel avec une idée en tête: « demain matin je pars n’importe où ».

Je me mets donc à la recherche d’un endroit où passer quelques jours. Et je tombe tout à coup sur des photos de monastères tibétains, de montagnes enneigées, de tibétains avec leur costumes traditionnels. Tout ça dans le Sichuan? Très bien je vais là-bas!

Il faut savoir, que, comme la majorité d’entre nous, je rêve d’aller dans la province du Tibet, et notamment à Lhassa. Cependant, de nos jours, pour y accéder, il faut un permis spécial onéreux, être un groupe et partir avec un guide. Globalement: vous n’êtes pas libre de faire ce que vous voulez, vous vous retrouvez à dépenser environ 500€ la semaine et l’argent que vous dépensez ne va même pas au tibétains comme vous pouvez vous en douter!

Hors, Le Sichuan héberge une partie de la traditionnelle province tibétaine de Kham, à l’ouest. Pourquoi cette province est-elle rattachée au Sichuan? Je n’en ai aucune idée, mais cela veut dire que je peux y aller sans permis! De plus, les routes semblent assez mauvaises pour y accéder (parfois bloquées pas la neige), et il faut de nombreuses heures de bus pour s’y rendre, ce qui veut dire: sans doute pas ou peu de touriste!

C’est ainsi, qu’après avoir avoir potassé des guides à disposition et internet toute la soirée, je vais me coucher plus qu’enthousiaste!

Mercredi 23 octobre, réveil vers 7h, je laisse la moitié de mes affaires à l’hôtel et me rend à la station de bus de l’autre côté de la ville, premier objectif: me rendre à Kanding, à 8h de route. Mais à 20minutes de l’arrivée, il semble qu’un accident se soit produit. Personne ne s’impatiente vraiment, les chinois conduisent comme des malades donc ça doit arriver souvent. Cela dit, je suis content d’arriver à bon port après avoir attendu 4h! Une fois sur place, je décide de prendre un autre ticket de bus pour le lendemain matin: objectif, partir le plus loin possible vers la frontière avec le Tibet central. Au programme, 24h de bus avec une pause pour la nuit à mi-chemin. Départ 6h30: ça pique!

Puis, je rencontre un couple d’allemands qui va rester dans les alentours et a ainsi réservé une guest house, contrairement à moi qui pensait arriver plus tôt et avoir le temps d’en trouver une. On demande notre direction à deux hommes, qui, bien gentils, acceptent de nous aider, mais ne savent pas s’orienter et nous font attendre 10minutes sans résultats. Finalement un taxi nous amène à bon port. Il est minuit passé quand je pars me coucher.

Jeudi 24 octobre, réveil 5h40. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour aller voir des tibétains! Un taxi m’amène à la station de bus de Kanding. Et c’est parti pour l’immersion en territoire tibétain! Au bout de quelques dizaines de kilomètres, le paysage devient de plus en plus montagneux et enneigé. Les maisons chinoises laissent place aux jolies maisons tibétaines, toujours bien décorées. On s’arrête quelques fois. J’aperçois ainsi un autre étranger dans un autre bus sur toute la journée et celui-ci s’arrêtera en cours de route.

Après 12h de route, et encore 2h d’embouteillage, notre bus s’arrête à Ganzi (ou Garze) pour la nuit. C’est le dépaysement total. Déjà, pas un touriste, mais en plus, presque pas de chinois, que des tibétains! La ville est différente de ce que j’ai pu voir avant. Un autre changement, la température! Ici, nous sommes à 3500m d’altitude, et je vais devoir mettre tous mes habits les uns sur les autres pour ne plus avoir froid.

Je n’avais pas prévu d’habits chauds pendant mon voyage au regard des destinations où j’allais et des périodes à auquelles je comptais m’y rendre. Mais, comme je suis finalement resté plus longtemps en Mongolie notamment, il faut plus froid de partout!

A la sortie de la station de bus, j’aperçois un hôtel de l’autre côté de la rue, avec écrit en gros « Foreigners allowed« , soit « autorisés aux étrangers« . Sympa!

En fait, il faut une autorisation spéciale pour héberger des non-chinois. De plus, j’ai appris que  la région était interdite aux étrangers il n’y a encore que quelques années, suite aux problèmes avec le Tibet.

Après négociation avec le patron, j’obtiens une chambre à un prix assez raisonnable. Mais la chambre est dans un piteux état. Il faut brancher une prise pour avoir de la lumière, tout est sale, l’isolation thermique et sonore presque inexistante et ici, il n’y a pas de chauffage! Sauf qu’il gèle pratiquement dehors! Heureusement, j’avais prévu mon sac de couchage qui ne sera pas de trop. Après avoir mangé dans un tout petit restaurant sous le regard amusés des patrons et clients, je me couche sous couvertures et duvet!

Vendredi 25 octobre, réveil 5h20, rendez-vous 5h50, départ 6h10. Encore 8h sont nécessaire afin de rejoindre ma destination finale: Dege (ou Derge, prononcez « Deugueu »). Autant nous étions peu dans le bus la veille, autant celui-ci s’est remplis, de locaux et de moines. Très sympa! Le paysage, alors que le jour se lève, l’est tout autant!

Sympa aussi le col de 5000m à franchir en bus, avec une route vertigineuse et bien entendu verglacée! Le paysage est magnifique mais il fait vraiment froid! A quelques centaines de mètres du sommet, le bus patine et s’arrête. Il faudra une heure, et l’aide de tout le monde pour pousser le bus, pour parvenir à mettre les chaînes et repartir. La descente se passera sans encombre, il n’est juste pas très rassurant de voir des véhicules dans le ravin ou cette voiture immobilisée avec une roue dans le vide!

En milieu d’après-midi, on arrive à Dege, petite ville au fond d’une vallée étroite. Je pars en quête d’un hôtel, et trouve une chambre convenable avec courte négociation. C’est marrant de constater que même au fin fond du Sichuan, tous les hôtels ont internet et le wifi!

Je pars ensuite manger et essaye de trouver un temple qui semble assez connu. Je demande un monsieur d’un certain âge, qui change alors complètement de destination pour me m’amener au pied du temple! Ici les gens sont tous souriants, c’est incroyable.

Autour du temple, des dizaines de tibétains marchent sans relâche, tous vêtus de leur habits traditionnels.

Mauvaise surprise: le coin doit être assez visité car l’entrée du temple est payante pour les touristes. Il faut savoir que ce temple est aussi l’imprimerie des parchemins boudhistes tibétains!

Et comme d’habitude, partout où je vais, je retrouve finalement un couple de touristes… devinez…. FRANCAIS! Oui nous sommes de partout! Bon, ceux-là sont un peu différents, à la soixantaine passée, ils viennent chaque année depuis 10ans, passer 3 mois en Chine, que ce soit au Tibet, ou plus à l’Est, Sichuan, Yunnan, Guizhou. Ils fuient tous les endroits touristiques et me confient:

Si tu veux voir le vrai Tibet aujourd’hui, c’est ici qu’il se trouve! Lhassa n’est plus qu’une grande ville chinoise et pour le reste, c’est pourri par le tourisme!

C’est noté! Ils m’emmènent ainsi dans leur hôtel pour me montrer des coins à visiter sur leurs cartes, des coins hors des sentiers battus. Mais a priori ici, il n’y a pas beaucoup à voir, ou avec du temps, on peut se rendre dans des monastères qui ont l’air magnifique. Mais je suis déjà loin et fatigué de mes 3 jours de bus. Je pars apprécier une nouvelle fois les temple et les alentours puis vais m’assoir avec les tibétains qui se reposent autour du temple, alors que les autres continuent à en faire le tour. J’y passe une bonne heure avec les tibétains aussi curieux qu’amusé de me voir. Et que dire de leur gentillesse. Ils sont ouverts, souriants, attentionnés,..

Je passe donc un très bon moment, puis retourne à mon hôtel. En route, je passe devant la station de bus. C’est décidé, je reviens sur mes pas; je suis très fatigué du voyage mais Ganzi et ses alentours me paraissent plus attrayants. Et puis, je suis toujours en quête de retrouver ce que les photos d’internet me promettaient! Et de toute façon, il faudra bien faire le chemin de retour. J’achète donc un billet de bus pour le lendemain matin 6h30! Puis je retourne à mon hôtel ou je suis convié par les gérants pour passer un moment avec leur famille, manger quelques dumplings et se réchauffer auprès du poêle.

Samedi 26 octobre, retour à Ganzi, le jour se lève petit à petit et j’aperçois la neige qui s’invitée pendant la nuit. J’appréhende un peu pour le col à 5000m mais finalement ça passe sans encombre. Dans le bus je me retrouve à côté d’un moine tibétain bien sympa et que des locaux qui m’offrent à manger. Bref, je suis bien entouré! Après le col, on s’arrête manger au petit village de Manigango.

Le bus repart, et je découvre alors un paysage que je n’avais pas pu voir la veille , le soleil n’étant pas levé!

Le paysage me ravit! Et que dire de Ganzi qui, à 3500m d’altitude, est bordée par des collines ou des générations de chinois ont creusé des terrasses. En arrière de celles-ci, des sommets enneigés à plus de 6000m d’altitude, les montagne Cholas.

J’ai vu qu’une guest house accueillait des étrangers. A peine à proximité de la maison, on m’interpelle. Une grand-mère me fait signe. Je suis arrivé. Un belle maison tibétaine semble être ma prochaine demeure!

Je rentre au dernier étage de cette maison qui en compte 3, dans l’appartement d’une famille, ou une chambre est reservé pour les voyageurs de passage, avec trois lits. A côté de la chambre, une grande terrasse offre une vue sur l’artère principale de cette petite ville de 10000 habitants.

Je trouve alors une brochure posée sur une table basse où il est écrit « Ganzi ». Je l’ouvre. Des photos magnifiques, telles celle que j’avais vu sur internet, et notamment un magnifique monastère de moines tibétains sur un flanc de montagne. Je pars donc demander à la grand-mère si celui-ci se trouve bien à proximité. Elle me confirme. Je projette donc de m’y rendre le lendemain, il est déjà tard, et le temps n’est plus au beau fixe. Je pars donc juste faire un tour de la ville jusqu’à un temple encore en construction, ou des femmes s’affairent à la tâche. Je suis toujours accueilli par des sourires. Mes quelques phrases de chinois me permettent d’instaurer un petit dialogue, et je suis ainsi ravi d’apprendre qu’avec ma barbe, je ressemble à une vache… Oui le tibétain est imberbe comme le chinois!

Puis je rentre manger dans un petit restaurant tibétain.

Dimanche 27 octobre, le beau temps n’est toujours pas au rendez-vous, donc je prends mon temps. La météo a annoncé des éclaircies pour l’après-midi. En fin de matinée, je pars donc voir le monastère que j’ai aperçu au loin la veille au soir. Je passe donc par une colline non loin pour avoir une meilleure vue, suis aidé par des locaux toujours très dévoués! J’arrive au sommet de la colline, face au monastère qui surplombe le vieux quartier tibétain de la ville. Je patiente quelques minutes, j’attends que le soleil pointe le bout de son nez. Il arrive alors, les nuages se dégagent et laissent apercevoir les imposants sommets enneigés d’un côté, et les rayons  de soleils viennent illuminer le monastère de l’autre côté.

Je descends ensuite dans le village afin d’accéder au monastère, où je suis accueilli par des dizaines de moines tibétains, dont certains me proposent de venir se joindre à eux ou manger. Quelques minutes après, j’assiste à une prière. Que d’émotion!

Puis je continue mon chemin, la vue se passe de commentaire:

Enfin, j’accède au sommet de la colline.

DSC05946

Je marche depuis plusieurs heures et mon ventre comme à crier famine! Je redescends donc manger. Puis après un peu de repos, je décide de retourner dans un petit hameau que nous avons traversé la veille, ou j’ai notamment vu un homme avec une grande barbe, habillé en habits religieux, assis en tailleur, en train de prier. Je suis donc intrigué!

Je me rend donc à la sortie de la ville et commence à faire du stop. Quelques minutes plus tard, une voiture s’arrête, c’est un moine tibétain qui parle anglais, et est ravi de pouvoir m’avancer. Il se trouve qu’on se rend au même endroit! Sur place, j’entame une petite marche qui m’en met encore plein la vue.

après une demi-heure, j’aperçois le mystérieux homme que j’avais vu prier la veille.

On échange quelques mots, le mieux que je puisse dire et comprendre. Puis, je continue ma route et au moment où je m’apprète à retourner faire du stop, je retrouve le même moine tibétains qui m’avait emmené à l’aller, et qui retourne justement à Ganzi! Il me propose donc de me ramener. On recroise le vieil homme, celui-ci passe ses journées à prier et méditer d’après mon chauffeur.

Retour à Ganzi. C’est endroit est incroyable. Je décide donc bien entendu de rester ici quelques jours de plus pour me reposer et visiter les alentours.

Lundi 28 octobre, après une bonne nuit de sommeil, je pars visiter le temple situé en centre ville. D’habitude, les places religieuses sont toujours indiquées en Chine, ne serait-ce que pour les touristes de passage. Pas celle-là. Je parviens à la trouver au bout d’un petit passage. L’endroit est en fait composé d’un temple qui semble très ancien, à côté d’un plus récent. L’athmosphère est une nouvelle fois apaisante. Beaucoup de croyants sont présents.

Les tibétains sont très croyants. Les temples sont tout le temps fréquentés, et même en dehors, les gens sont avec leur collier à faire défiler les perles au bout de leur doigts et entonnent des chants religieux.

Je reste donc à un bon moment à prendre quelques clichés, discuter et suivre les tibétains dans leur longue marche autour du temple.

Je décide alors d’aller voir de plus près un petit monastère ainsi qu’un autre temple que j’ai aperçu sur un colline surplombant la ville. En chemin, je suis accompagné par de jeunes écoliers.

Encore un marche abrupte qui se serait sans doute passée sans encombre si nous n’étions pas à 3500m d’altitude. J’arrive donc bien épuisé, fait un petit tour des lieux, et joue quelques minutes à la balle avec de jeunes moines.

Puis je me dirige plus haut vers le temple qui se trouve fermé. Je retourne à ma guest house me reposer.

Tous les soirs, on entend de la musique, une espèce de « pop tibétaine », dans la rue principale. Ca m’intrigue. Un discothèque semble avoir ouvert se portes, et le grand-père me fait comprendre que ça lui casse bien la tête. Tous les soirs, de 20h à minuit, les même chansons s’enchainent. Ce soir là, je décide de m’y rendre. La boîte se trouve au 3ème étage d’un immeuble de la rue principale, et à 50m de la maison, je comprends pourquoi j’ai l’impression d’y être quand je suis dans ma chambre! Sur place, une minuscule piste de danse ou 4 danseurs reprennent la même chorégraphie, habillés de costumes traditionnels. Je demande une bière au bar: pas possible. C’est 6 bières ou rien! J’essaye tant bien que mal de leur faire comprendre que je ne compte pas boire 6 bières tout seul. Le patron m’offre donc gentiment d’en boire une. Proposition que je dois malheureusement décliner, je ne me vois toujours pas payer mes 6 bières! Finalement je suis invité à une table où l’on me sert (sacrilège pour nous français!) du vin rouge coupé avec du sprite, le tout dans des tout petits verres! S’enchainent alors les chanteurs, la musique est forte, on entend parfois à peine les chanteurs. Sur notre table, sont disposées des écharpes, que l’on met autour du coup du chanteur qui nous plait, alors qu’il est sur scène. Je suis alors invité à mettre une écharpe autour du coup d’une chanteuse, sous les applaudissements d’un public en folie.. Oui j’en rajoute un peu! J’ai plutôt l’impression que tout le monde s’ennuie, c’est assez curieux. De toute façon, la musique est trop forte pour pouvoir discuter. Au bout d’une heure, je remercie mes hôtes et rentre. Il est déjà 21h15, n’abusons pas des bonnes choses!

Mardi 29 octobre, je reste encore un jour de plus. J’ai du mal à quitter l’endroit! Journée repos, je ne prévois rien. Dans la journée, un japonais arrive à la guest house. C’est son 3ème passage dans la région. Et 3 ans auparavant, il avait pris des photos de plusieurs familles et s’était donné comme objectif de les retrouver pour leur donner les photos. Justement, il doit retrouver une de ce familles à Ganzi. Il me propose de l’accompagner. En me montrant une des photos, je reconnais l’endroit où elle a été prise. Je le mène donc à l’endroit. Sur place, il va demander à des gens s’ils reconnaissent des gens sur les clichés: bien sûr qu’ils les reconnaissent, c’est leur famille! Ils sont tout amusés, surtout la grand-mère qui ne tient plus en place! L’idée du japonais est vraiment bonne, à retenir!

 

 

Le soir, on se rend dans « LE » fast food de Ganzi, plutôt original!

Mercredi 30 octobre, retour à Kanding, Je dois aller étendre mon visa dans le sud du Sichuan dans quelques jours, à Leshan et mon visa expire le 12. Je veux donc m’y prendre à l’avance au cas où j’aurais un problème. Et j’ai déjà bien profité de l’endroit. Et je crois sincèrement que j’y reviendrai!

Jeudi 31 octobre, retour à Chengdu. En 9 jours j’aurai passé 72h dans un bus!

Ce soir là, à mon hôtel, je rencontre Johannes, un allemand qui est parti de Berlin en vélo, il y a mois. Taka, un japonais, nous convint de les suivre en discothèque, lui et son groupe, et pour la bonne cause: c’est Halloween. On part à une quinzaine, une des filles qui bosse à l’hôtel connait le manager de la boite branchée de la ville. Soirée presque VIP! Ou comment finir ces derniers jours incroyables en beauté!

9 réponses à “9 jours à l’ouest du Sichuan: immersion totale au Tibet

  1. Mon reportage préféré ! Vivement qu’on y retourne ensemble pour y offrir tes photos !

    • Juley ou Tashi delek mon cher Kevin oui je te confirme que malheureusement il n’y a plus rien à voir à Lhassa merci les Chinois !!!
      Notre président de l’association Ngari Himalaya a pu s’en rendre compte en 2012 et il était révolté de constater que la capitale du Tibet
      est devenu une grande ville chinoise toute moche . Quelle chance de pouvoir comme nous en 2011 échanger, assister à une prière dans ces merveilleux temple et partager le quotidien de ce peuple tibétain tellement gentils.
      Bonne continuation
      Gilles

  2. Je veux bien être de la partie! Ça me fait penser à notre voyage en Inde. J’ai vraiment eu du mal à me sentir bien au Rajasthan et puis on est allés au Ladakh: une bouffée d’air pur et surtout des gens agréables!

  3. en ce Noel 2013, paix , lumière et amour universel entre tous les peuples de la terre .. Bon Noel en Asie !

    • Bonne année mon Chess! Super la vidéo, ça fait plaisir de revoir un peu de chez soi! Meilleurs vœux à tous… et aux alpagas bien sûr!

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